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Mondial 2026 : la Belgique écrase les États-Unis et enterre le rêve des pays hôtes

Le rêve américain s’est brutalement arrêté. Dernier pays hôte encore en course après les éliminations du Canada et du Mexique, les États-Unis ont été balayés par la Belgique 4-1, dans la nuit du lundi 6 au mardi 7 juillet, au Seattle Stadium, en huitièmes de finale du Mondial 2026. Portés par un Charles De Ketelaere étincelant, auteur d’un doublé, les Diables rouges ont validé leur billet pour les quarts de finale avec autorité.

Publié ce 7 juillet à 06h12 Mis à jour il y a 1 heure Pascal Abihona
Mondial 2026 : la Belgique écrase les États-Unis et enterre le rêve des pays hôtes

Cette élimination confirme une certitude : aucun des trois pays organisateurs ne remportera cette Coupe du monde. Le Canada avait été stoppé par le Maroc, le Mexique par l’Angleterre, et les États-Unis ont à leur tour quitté la scène, dominés par une Belgique plus mature, plus efficace et beaucoup plus tranchante dans les zones décisives.

De Ketelaere lance les Diables rouges

La Belgique a très vite donné le ton. Dès la 9e minute, Charles De Ketelaere a ouvert le score pour les Diables rouges, profitant d’une entame américaine trop passive. Ce but précoce a installé les Belges dans leur plan de match, avec une équipe capable de presser haut, de récupérer vite et d’attaquer les espaces.

 

Les États-Unis ont pourtant réagi. À la 31e minute, Malik Tillman a remis les deux équipes à égalité, relançant le public américain et redonnant de l’espoir aux hommes de Mauricio Pochettino. Mais cette embellie a été de très courte durée.

La Belgique reprend aussitôt le contrôle

Deux minutes seulement après l’égalisation américaine, De Ketelaere a encore frappé. L’attaquant belge a signé un doublé à la 33e minute, ramenant immédiatement les Diables rouges devant au score. Ce but a coupé l’élan des États-Unis et redonné à la Belgique une maîtrise psychologique totale.

À la pause, les Belges menaient 2-1 et semblaient déjà supérieurs dans l’intensité comme dans la précision. Les Américains avaient retrouvé le score un instant, mais ils n’ont jamais réussi à installer une vraie dynamique durable.

Vanaken creuse l’écart

Au retour des vestiaires, les États-Unis devaient pousser pour revenir. Mais la Belgique a étouffé leurs ambitions. Les hommes de Rudi Garcia ont mieux contrôlé le ballon, mieux occupé les espaces et surtout puni chaque approximation américaine.

À la 57e minute, Hans Vanaken a inscrit le troisième but belge sur une passe décisive de Charles De Ketelaere. Déjà double buteur, le joueur belge s’est mué en passeur pour confirmer son statut d’homme du match. À 3-1, les États-Unis ont commencé à voir leur rêve s’éloigner sérieusement.

Lukaku achève le travail

Rudi Garcia a ensuite lancé Romelu Lukaku, et le vétéran belge a parfaitement rempli son rôle. Entré après l’heure de jeu, l’attaquant a pesé sur la défense américaine avant de signer le quatrième but dans le temps additionnel, à la 90e+3 minute.

Ce dernier but a donné au score une ampleur logique au regard de la domination belge. Les États-Unis, privés de maîtrise et dépassés dans les moments clés, n’ont jamais trouvé les solutions pour renverser une équipe belge sûre de sa force.

Fin de route pour les pays organisateurs

La sortie des États-Unis marque la fin de l’aventure pour les trois pays hôtes du Mondial 2026. Le Canada, le Mexique et les États-Unis avaient tous atteint la phase à élimination directe, mais aucun n’a réussi à franchir le cap des huitièmes de finale.

Pour les Américains, la déception est immense. À domicile, avec Mauricio Pochettino sur le banc et un groupe ambitieux, les attentes étaient fortes. Mais face à la Belgique, les limites sont apparues clairement : trop d’erreurs défensives, trop peu de maîtrise et une incapacité à répondre à la puissance offensive adverse.

La Belgique retrouve les quarts

Pour la Belgique, cette qualification a valeur de renaissance. Éliminés dès le premier tour en 2022, les Diables rouges retrouvent les quarts de finale d’une Coupe du monde, comme en 2018. Rudi Garcia peut savourer une prestation aboutie, portée par un collectif discipliné et un De Ketelaere en très grand soir.

Le prochain défi sera immense. La Belgique affrontera l’Espagne le 10 juillet en quarts de finale, au Los Angeles Stadium. La Roja, tombeuse du Portugal, avance elle aussi avec de grandes ambitions. Entre deux sélections européennes en pleine confiance, l’affiche promet déjà un choc de très haut niveau.

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