Championnat d’Afrique 2026 de taekwondo : Le Gabon affûte ses armes avec une présélection de 41 athlètes
Le compte à rebours est lancé pour les taekwondoïstes gabonais. Du 1er au 5 avril prochain, le Maroc accueillera l’élite continentale pour l’édition 2026 du Championnat d’Afrique des Nations. Le Gabon, terre de champions dans cette discipline, compte bien y briller et envoie un signal fort avec une préparation intensive visant à sélectionner les 20 meilleurs combattants pour défendre le drapeau tricolore.
L’objectif est clair : la moisson de médailles. Pour y parvenir, la Fédération Gabonaise de Taekwondo ne laisse rien au hasard. Sous la houlette du Directeur Technique National (DTN), Claude Cardin Boulouchi Letola, le processus de sélection bat son plein pour constituer une équipe commando capable de rivaliser avec les meilleures nations africaines.
Une sélection rigoureuse : 41 appelés, 20 élus
Selon les informations rapportées par l’Union Sonapresse, le staff technique a d’ores et déjà établi une liste de 41 athlètes présélectionnés. Ces derniers sont actuellement soumis à un régime d’entraînement soutenu au gymnase Jean-Loup Ndong-Meye, véritable quartier général de cette préparation.
La compétition se jouera sur deux tableaux, et la présélection respecte cette diversité :
- 30 athlètes sont en lice dans la catégorie Kyorugui (le combat classique face à un adversaire réel).
- 10 athlètes préparent l’épreuve du Poomsae (démonstration technique et combat contre un adversaire imaginaire).
Au terme de ce stage de préparation, le couperet tombera : seuls 20 athlètes (toutes catégories confondues) obtiendront leur ticket pour le voyage au Maroc.
Les médaillés de N’Djamena en fer de lance
Pour maximiser ses chances de podium, le Gabon mise sur l’expérience et la forme du moment. Parmi les présélectionnés, on retrouve les héros du récent championnat de la Zone 4 disputé à N’Djamena (Tchad).
Chez les hommes, les regards seront tournés vers des valeurs sûres comme Jérémie Landou et Alexandre Essogho. Du côté des dames, les espoirs reposent notamment sur Ayingone Meyo et Essoughe Ntoutoume, qui ont déjà prouvé leur capacité à s’imposer sur la scène internationale.
La concurrence s’annonce rude au sein même de la tanière pour intégrer la liste finale, garantissant ainsi que seuls les plus affûtés s’envoleront pour le Royaume chérifien en avril.
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